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Titre : |
Vers la Restauration du Capital Naturel autour de l’aire protégée d’Analalava, région Atsinanana, Madagascar : Opportunités et freins socioéconomiques, politiques et culturels
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Auteur(s) : |
Jeanne Lavialle, Auteur (et co-auteur)
James Aronson, Auteur (et co-auteur) |
Type de document : | Mémoire |
Filière : | Ing. DA : GEEFT -- Gestion Environnementale des Ecosystèmes et Forêts Tropicales |
Sujets : | Forêt tropicale humide ; Madagascar ; Gestion durable des ressources naturelles Justice environnementale ; Services écosystémiques |
Résumé : |
L’aire protégée d’Analalava, forêt humide de basse altitude de la côte Est de Madagascar, s’étend sur 200 hectares. On s’est interrogé sur la faisabilité d’un plan de Restauration du Capital Naturel basé sur un potentiel intérêt commun entre l’ONG gérant l’aire protégée, et les populations avoisinantes. Des enquêtes individuelles puis des ateliers participatifs ont été menés. La compréhension du système social est indispensable à l’établissement d’un projet visant la gestion des ressources naturelles. On signale que, d’une part, sur cette côte marquée par l’histoire du commerce d’esclaves et de la colonisation, de fortes disparités sociales subsistent, qui se ressentent dans l’organisation sociale et dans l’accès à la terre. D’autre part, les espèces autochtones ont une valeur pour le[...] L’aire protégée d’Analalava, forêt humide de basse altitude de la côte Est de Madagascar, s’étend sur 200 hectares. On s’est interrogé sur la faisabilité d’un plan de Restauration du Capital Naturel basé sur un potentiel intérêt commun entre l’ONG gérant l’aire protégée, et les populations avoisinantes. Des enquêtes individuelles puis des ateliers participatifs ont été menés. La compréhension du système social est indispensable à l’établissement d’un projet visant la gestion des ressources naturelles. On signale que, d’une part, sur cette côte marquée par l’histoire du commerce d’esclaves et de la colonisation, de fortes disparités sociales subsistent, qui se ressentent dans l’organisation sociale et dans l’accès à la terre. D’autre part, les espèces autochtones ont une valeur pour les populations locales. En effet, les lambeaux de forêts restant sur le terroir leur fournissent encore de nombreux services écosystémiques, y compris d’approvisionnement en bois de construction, alors même que l’ONG distribue des plantules d’espèces introduites à croissance rapide pour compenser ce besoin. Par conséquent, on pense que la plantation d’espèces d’arbres autochtones dans les parcelles des villageois est possible, à condition de dépasser certains blocages, et qu’elle augmenterait le flux de SE fournis par le paysage à plusieurs échelles. |
Date de publication : | 2013 |
Format : | 1 vol (95 p.) |
Note(s) : |
Stage de fin d'étude de la formation Gestion Environnementale des Ecosystèmes et Forêts
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Langue(s) : | Français |
Lien vers la notice : | https://infodoc.agroparistech.fr/index.php?lvl=notice_display&id=185304 |
Exemplaires (1)
Localisation | Emplacement | Pôle | Section | Cote | Support | Disponibilité |
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Montpellier | Serveur | Forêt | E-13 GEE LAV | Numérique | Consultable sous conditions Disponible |